éditions des cahiers intempestifs

la maison d'édition

Spécialisés en art contemporain et en arts graphiques, les Cahiers intempestifs, maison d'édition du groupe Gutenberg networks, se sont toujours définis comme un lieu de confrontation, une croisée d’idées et de rencontres.

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la presse en parle

Des hommes de caractères 2
«Il est rare que les livres aient une telle originalité formelle, un tel caractère affirmé dans le choix du papier, du format, de la mise en scène. Ces variations artistiques sur la typographie ne sont pas plus esthétisantes que le précédent volume. Les textes des écrivains sont passionnants, à l’instar de celui de Paul Fournel sur la rencontre entre Nicolas Jenson, le maître de la monnaie à Tours, et Johannes Gutenberg, l’imprimeur de Mayence. Ou le dialogue amoureux de Jacques Claude à propos de l’Helvetica, symptôme de la modernité urbaine.»
Le Journal du Dimanche, 21 décembre 2014

Des hommes de caractères 1
«Il fallait sans doute ce papier lourd en main pour aborder l’évolution de l’imprimerie à partir des créateurs de caractères d’impression qui ont légué leur nom à une police. L’écrivain Paul Fournel se consacre avec entrain à Johannes Gutenberg et à John Baskerville, le romancier Jean-Noël Blanc évoque Herb Lubalin, qui «se mettait à genoux» devant le futura. Les contributions inattendues, allègres et remarquablement instructives ne détaillent pas seulement les encres, les papiers, les presses et les méthodes d’impression, mais aussi la vie, l’élan, les visions de ces créateurs qui cherchent à élaborer les signes de la pensée pour «construire les fondations du monde moderne. Au commencement était le verbe, encore fallait-il le fixer, le matérialiser. Un acte militant, engagé, politique parfois». Aussi libre que les textes, la « mise en scène » de cet hommage joueur et savant rend compte de la verve, de l’invention de ces amoureux de la lettre. Photographies, dessins, tableaux, polices en effervescence, pochettes de disques, enluminures, viennent donner à l’écrit son arrière-plan, ses prolongements, son rayonnement, et… réciproquement.»
Caractères, fontes et casses,
Le Monde diplomatique, décembre 2012

Cahiers intempestifs N°25 & 26 Made in Britain
«Cette revue d’art, qui choisit de montrer des œuvres, avec un respect rare, sur papier velin et sous emboîtage en plexiglass, plutôt que de les commenter, invite ici à découvrir des créations originales, joueuses et séduisantes, «made in Britain», pour reprendre le titre de cette livraison, initiées, appuyées, par le Centre for Fine Print Research de Bristol, qui se consacre notamment au développement du livre d’artiste. La modernité ici sourit.»
Cahiers intempestifs,
Le Monde diplomatique, juin 2011

Cahiers intempestifs N°15 La Voix politique
«Tout est beauté précieuse (le papier, la typo, la qualité de l’impression, les oeuvres et les photos reproduites) dans ce numéro d’une revue normalement consacrée à l’art et à l’esthétique, laissant entendre ici, sous la baguette de Jean-Luc Nancy, une «voix politique» inquiète, après l’élection présidentielle 2002. Contributions de Jean-Christophe Bailly, Philippe Lacoue-Labarthe, Miquel Barcelo, Claudio Parmiggiani, Robert Morris…»
Libération, 20 février 2003

 

extrait de

Christian Garcin, Du Baïkal au Gobi
«Ma maison n’est pas une yourte, mais j’ai aussi un autel domestique, et même deux. Et même trois. Les divinités tutélaires qui y trônent n’en sont pas vraiment toutes : certaines sont des clins d’œil, d’autres ne sont que décoratrices. D’autres enfin ne suscitent aucune génuflexion de ma part, mais j’aime les avoir sous les yeux.
Sur le premier de ces autels, un meuble à bouteilles dans le salon, on trouve : un buste de Mao acheté à Shanghai ; une boîte d’allumettes avec le visage d’Egon Schiele, provenant du musée qui lui est consacré à Cesky Krumlov, en Bohème ; une photo de Karl Marx achetée à Trier, dans sa maison natale ; une photo du film Stalker, d’Andreï Tarkovski ; une carte postale achetée à Padoue et représentant Saint Antoine dans une attitude exagérément compassée ; une boîte de pétards grecque, représentant de manière assez incongrue Peter Pan devant l’Acropole ; un ticket d’entrée au Pravy Cirkus Berousek, qui planta son chapiteau dans la petite ville de Tabor du 16 au 19 août 2004 ; la photo un peu floue de Rimbaud en Ethiopie, accoudé à un bastingage ; un pin’s représentant Lénine enfant ; un autre glorifiant la Révolution de 1917 (je m’aperçois que c’est un autel quelque peu thématique), tous deux achetés dans un petit marché entre Irkoutsk et Listvianka ; un numéro, posé droit, de la revue « Les Cahiers intempestifs », dont la couverture est un beau mur ocre de pierres sèches ; juste au-dessous, la photo prise par moi dans les Alpes d’un autre mur, très similaire, sur lequel sont gravés les nom et prénom de mon grand-père qui gardait les chèvres à cet endroit ; quatre edelweiss cueillis en Mongolie […]»

 

Valentine Oncins, Le dessin et le livre
«Pas de points d’exclamation ni de secrets pour désigner les Cahiers intempestifs. Ils sont avant tout une turbulence artistique qui tient de la sculpture par leur emballage – plexiglas –, du livre d’artiste par leurs feuillets, libres de toute reliure, et du bloc de peinture qui s’échappe de ses limites, de ses bords. Si pour Mallarmé, le livre est une « expansion totale de la lettre », les Cahiers intempestifs apparaissent, quant à eux, en expansion de tout signe, de toute couleur, de tout mot. Ils provoquent et créent la réflexion en accéléré. Tout saute aux yeux et virevolte. Comme un défilé de haute couture où l’art du détail, l’invention et la fabrication s’entremêlent dans un tournoiement et des pauses qui permettent au regard de déceler la virtuosité d’une œuvre à part entière. Les Cahiers intempestifs se tiennent sur le fil du paradoxe entre la tradition (code du livre bibliophile) et la modernité (éclats de pages, montage de séquences). On s’y promène comme dans un Musée Imaginaire, au milieu de titres qui laissent songeur :  « La sérénité ne peut être atteinte que par un esprit désespéré », « La voix qui a manqué, celle qui doit parler » ou « Le dernier Homme », et d’œuvres d’art qui s’exposent sous la forme de livres[…]»

 

Les artistes et les auteurs publiés

 

« Les livres sont le meilleur médium pour beaucoup d'artistes aujourd'hui ». Sol Lewitt précise : « Mes tableaux ne sont peut-être pas révolutionnaires mais les livres que j’ai faits étaient en quelque sorte des verrous qui sautaient. Pour moi ils étaient des œuvres d’art bien que beaucoup de gens aient été jusqu’à refuser de les accepter comme telle. »

« Les livres d’artistes n’ont pas d’histoire, il est très dangereux d’en construire une. Nous devons les aborder pour ce qu’ils sont et élaborer autour d’eux des textes qui évitent toute référence à une tradition supposée… Peut-être que les idées qu’ils nous proposent ont eu des précurseurs, même des précurseurs en forme de livres, mais situer les livres d’artistes contemporains en faisant appel à une tradition historique est très peu efficace. » Rowan Watson.

 

 

Musique : créations originales Saschienne
/// Julienne Dessagne – Sascha Funke ///


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