éditions des cahiers intempestifs
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BIENNALE INTERNATIONALE DESIGN 2015

 

 

 

 

 

Site de la Biennale Internationale Design 2015

 

Un soir à la biennale

 

Vous avez dit bizzare?
Commissariat : Bart Hess et Alexandra Jaffré.

 

A-T-T-E-N-T-I-O-N
Commissariat : Lartigaud et Samuel Vermeil


 

Serial beauty
Commissariat : Giovanna Massoni.

 

Forms Follows information
Commissariat : Gaëlle Gabillet et Stéphane Villard

 

 

 

Hypervital
Commissariat : Benjamin Loyauté

 

 

 

Form Follows Information

Commissariat : Gaëlle Gabillet et Stéphane Villard

L'exposition Form Follows Information rassemble des créations qui matérialisent l'invisible. Elle présente des objets dont les contours s'établissent à partir de données sociologiques, de faits scientifiques ou encore de considérations spirituelles. Certaines pièces sont figuratives, d'autres, aux mécaniques plus élaborées, se défont des apparences trompeuses pour révéler d'autres formes de réalités. La pyramide des âges devient une jarre, le territoire se déforme en fonction de notre présence, une énigme mathématique s'interprète en volume, des contenants invitent à la méditation... En se saisissant d'abstractions et en leur donnant forme, le design s'emploie à figurer les choses pour qu'elles prennent corps. Il produit des représentations qui permettent de voir autrement le connu ou d'apercevoir l'imperceptible. Mais quel est le sens des objets fabriqués ? Sont-ils des supports de connaissance ? Proposent-ils des réflexions esthétiques ? Bousculent-ils nos croyances ? L'exposition propose un diorama d'objets aux pouvoirs variés : objets de recherche, objets de contemplation, objets de mémoire, objets de camouflage... Sans quitter sa vocation décorative ou utilitaire, le design façonne ici des reliefs esthétiques pour la pensée et l'imaginaire.

Demain Est Un Autre Jour, Mathieu Lehanneur
(photographie ©Carpenters Workshop Gallery)


BieGrowth by Aggregation, Andy Lomas
(photographie ©Carpenters Andy Lomasnnale)

 

L'Age Du Monde (Coree 700), Mathieu Lehanneur
(photographie ©Carpenters Workshop Gallery)

 

Rubiks Cube for blind people, Konstantin Datz
(photographie ©Konstantin Datz)

 

Linear Cycle wall-clock, BCXSY
(photographie ©BCXSY)

 

Perseidas, Félipe Ribon
(photographie ©Félipe Ribon)

 

Vessels, Félipe Ribon
(photographie ©Félipe Ribon)

 

 

 

Hypervital

Commissariat : Benjamin Loyauté

Dire et agir... trouver l'accord parfait, l'équilibre dans la turbulence. Nous sommes dans une période de très forte créativité, d'inventions et de productions intenses mais aussi de prises de résolutions inassouvies qui tentent toujours de réorganiser le monde face à notre propre déprédation. Considérant le design comme un langage, nous avons la nécessité de construire un futur pragmatique comme nous avons l'obligation de rêver les possibles sur la base de vérités nues. Hypervital révèle la réalité dynamique d'un design au métabolisme plus énergétique qu'impotent ou unipotent. Elle organise par la combinaison d'une esthétique de la perception et du dévoilement, la volonté de réunir nos idées, nos gestes et nos usages autour de notre regard... Il nous faut améliorer le réel et évoquer les fictions d'une Renaissance. Il y a quelques mois, un article du Guardian se faisant écho d'une étude du Mathématicien Safa Motesharrei et d'une équipe de chercheurs en sciences sociales financée par la Nasa. Cette onde de choc médiatique évoquait l'ensemble des facteurs qui mèneraient inévitablement à un changement de notre civilisation industrielle. Le rapport intitulé Human and Nature Dynamics (HANDY): Modeling Inequality and Use of Resources in the Collapse or Sustainability of Societies insiste sur une multitude de critères sur lesquels nous devons nous pencher pour peut-être modifier nos comportements. Pour éviter les fatalismes en tout genre et le catastrophisme sans retenu il faut avant tout se détacher des certitudes et des modèles dont le monde est pétri pour renouer avec l'humain. Hypervital se construit sur l'analyse d'un monde bousculé par ses propres pratiques, ses découvertes, ses idéaux et ses manquements.
« Tout le monde pense à changer le monde mais personne ne songe à se changer soi-même »... Tolstoï

Polyfloss, Emile De Visscher, Christophe Machet, Audrey Gaulard, Nick Paget
Machine permettant de transformer des déchets plastique en laine, inspirée de la machine à Barbapapa.

 

MHOX, Filippo Nassetti & Alessandro Zomparelli
Orthèses : Modèle de main, impression 3D.

 

BEE'S, Susana Soares
Que se passerait-il si nous pouvions utiliser l'odorat exceptionnel des insectes pour dépister les maladies?

 

Mine Kafon, Massoud Hassani
Détonateur de mines alimenté à l'énergie éolienne.

(Photographie ©Hassani Design BV)

 

Taste of Light, Lukas Franciszkiewicz
Que se passerait-il si nous pouvions tirer directement nos subsistances de la lumière?

 

 

No Randomness-La cohérence des formes
Commissariat : Oscar Lhermitte


Œuf en barre, Oscar Lhermitte (photographie ©Arne Zacher)

 

Le bestiaire
Commissariat : Ionna Vautrin

 

Bancs d'essai


L'essence du beau
Commissariat : Sam Baron

 

 

Beauty as unfinished business
Commissariat : Kim Colin et Sam Hecht


(photographie ©Serralunga)

 

Vitality 2014 : Beyond Craft & Design
Commissariat : Kyung Ran Choi


Luno Armchair, Il Hoon Roh (photographie©Il Hoon Roh)

 

Réserve déboussolée
Commissariat : Éric Pétrotto

(photographie ©Richard Bellia)

 

Tu nais, tuning, tu meurs
Commissariat : Marc Monjou et Rodolphe Dogniaux


Burnout serie, Simon Davidson (photographie ©Simon Davidson)

 

Experience Beauty Through Sound
Commissariat : Yuri Suzuki

Plan for interactive areas downstairs, Yuri Suzuki (photographie ©Yuri Suzuki)

 

Née dans les fougères


Luminaries

 

Glass is Tomorrow

 

Mine coulour, our past and future

 

Impression 3D :
Les labos – On savait, on savait que ça n’allait pas durer – Ndesign+1 – Regard

 

Du collaboratif :
Le B.E.A.U, bureau d'activation urbaine

 

À la librairie

Des hommes de caractères, éditions des Cahiers intempestifs...

... les bOx selon Gutenberg networks, et la revue Cahiers intempestifs

 

2015 : Une édition pleine d’énergie
17 avril 2015

208 000 VISITEURS
1000 VISITES GUIDÉES TOUT PUBLICS CONFONDUS
6200 PROFESSIONNELS
1500 RETOMBÉES PRESSE À DATE

 

Montage des expositions
3 mars 2015

 

En quoi la Biennale décloisonne
les champs d'expression du design ?


Conférence de presse
16 décembre 2014



Benjamin Loyauté, commissaire général de la Biennale 2015

 

 

Téléchargez le dossier de presse Biennale In (PDF)

Téléchargez le dossier de presse Biennale Off (PDF)

 

 

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Biennale Internationale Design

5 décembre 2014

(photographie ©Cité du design)

Créée en 1998, la biennale de design de Saint-Étienne, est vite devenue un rendez-vous de référence international.
Véritable laboratoire de notre temps, proposant, par le biais du design, un éclairage nouveau sur les modes de pensée et les enjeux contemporains, la Biennale Internationale Design Saint-Étienne entend, via de nombreuses expositions, rencontres et conférences, «démocratiser le design, le rendre accessible à tous les publics à travers une vision large du métier de designer et de ses multiples applications.»
Avec la visite de près de 300 journalistes, dont une centaine de media internationaux, plus de 140 000 visiteurs, elle est désormais un évènement médiatique incontournable.
9e édition : Les sens du beau
«Prospective, culturelle, innovante, high tech, internationale, cette 9e édition révélera de vraies surprises grâce à un grand nombre de productions spécifiques qui y seront donc dévoilées pour la première fois… et interrogera l’importance des formes et les sens que celles-ci donnent aux fonctions, aux usages ou à la qualité de vie. Quelles valeurs sont véhiculées par l’esthétique ? Pour quelles intentions, pour quels desseins ? Que disent les formes produites sur les modes de vie, les usages et les pratiques d’une société ? Que murmurent-elles sur l’état du monde ? … Séoul, invitée d’honneur grâce au réseau des villes créatives UNESCO de design, y présentera également ses jeunes talents.»

Site Biennale Internationale Design 2015


 

Identité visuelle

novembre 2014


«Deux étudiants de l’ESADSE, Sylvain Reymondon et Lucas Ribeiro, lauréats pour la réalisation de l’identité visuelle de la Biennale Internationale Design Saint-Étienne 2015 Biennale Internationale Design Saint-Étienne – 12 mars au 12 avril 2015 Pour la création de l’identité visuelle de cette 9e édition, l’équipe de la Biennale a fait appel aux étudiants de l’École supérieure d’art et design de Saint-Étienne (ESADSE).[…]
C’est le projet de Sylvain Reymondon et Lucas Ribeiro, étudiants en 3ème année option design qui a été retenu. Les deux lauréats ont déjà collaboré à plusieurs projets et workshops au cours de leur cursus scolaire, notamment pour la réalisation d’une installation au Fil (scène de musiques actuelles de Saint-Étienne) durant la Biennale 2013.
Une identité visuelle qui devrait interroger le public Sylvain Reymondon et Lucas Ribeiro ont abordé la question de l’esthétique via des textes, dessins et pictogrammes : «La représentation du beau n’est pas universelle. Notre positionnement, au travers de nos visuels, a donc été de parler du beau grâce à un métalangage composé de textes, dessins et pictogrammes. Tous les éléments sont mis en friction, et dialoguent entre eux grâce à un jeu d’opposition entre les dessins et la typographie. Ils ouvrent une discussion avec les spectateurs, un partage d’idées et de visions sur la question de l’esthétique.»

Téléchargez le communiqué de presse de l'identité visuelle (PDF)

 

 

En savoir +

sur le site de la Biennale Internationale Design

 


 

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Les photographies qui ne comporte aucun copyright sont de Véronique Gay-Rosier


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